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Archives d'Alsace | Près de chez vous

Pour emprunter ou retrouver l'exposition près de chez soi. Public cible Public scolaire (classes de 5e en première intention) et grand public Etablissements scolaires, bibliothèques, centres socio-culturels etc. Une exposition clef en mains... 10 panneaux bâches 85 x 200 cm 1 panneau bâche 160 x 200 cm 6 fac simile sur toile à aimanter sur les panneaux bâches Structures autoportantes, livrées dans des sacs de transport individuels. Un mode d'emploi est fourni avec les bâches. Deux personnes sont

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Archives d'Alsace | Conclusion : le dénouement du conflit et son retentissement

La reprise d’un dialogue franco-allemand sur la question des réparations autour d’un comité international d’experts financiers, aboutit en août 1924 à un plan auquel le banquier américain Dawes donne son nom, enclenchant la fin de l’occupation de la Ruhr à l’été 1925. « Un traitement détaillé du matériau des sources est attendu, selon les principes des statistiques et de la science historique », précisent dans une directive d’avril 1926 les directeurs de l’administration du bassin industriel de

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Archives d'Alsace | 4.2.- La propagande française : légitimer l’occupation

Après la guerre, en France 300.000 bâtiments sont détruits, 2,5 millions d’hectares de terres agricoles dévastés, la production du coke ne couvre que 36 % des besoins de 1920. Cette plaie béante semble ne pouvoir être refermée qu’en prélevant chez l’ennemi vaincu, l’équivalent de ce qu’il a arraché au territoire français. La propagande, dont les affiches et brochures croulent sous des textes étayés de graphiques sur le montant de la reconstruction en France et les manquements du gouvernement de

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Archives d'Alsace | 4.1.- La propagande allemande : justice pour les victimes

L’Allemagne de la République de Weimar, même au cœur d’une guerre civile latente et mise au ban des nations, reconstruit des relations diplomatiques et parvient à orienter l’opinion internationale en sa faveur. Pendant la Grande Guerre, la campagne alliée sur les « atrocités » allemandes, développée à partir des brutalités contre les civil.e.s et les destructions commises par son armée en Belgique et en France, a façonné l’image d’une Allemagne-bourreau. Vaincu et occupé à son tour, le Reich

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Archives d'Alsace | 4.- Une guerre de propagande

« Le principe est de raconter plutôt trop que pas assez, mais avant tout de considérer avec soin le degré de crédibilité de chaque information et fondamentalement, seuls les faits prouvés doivent être imprimés. » ` Le représentant du gouvernement de Prusse rappelle une semaine après l’entrée des troupes franco-belges, que pour être efficace, la propagande doit être crédible. Cette consigne concerne les centres d’informations ( Meldestelle ) que la République de Weimar finance, afin de diffuser

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Archives d'Alsace | 3.4.- Les Alsacien-Lorrains : des intermédiaires

Barthélémy BASTIEN (1878-1968) est né à Vahl-lès-Faulkemont, en Lorraine annexée. Sa culture natale et sa langue sont allemandes. Le service militaire l’emmène en Chine, pendant la révolte des Boxers. Pendant la Première Guerre mondiale, il combat dans les chemins de fer de campagne allemands. Après l’incorporation de l’Alsace-Lorraine à la France, il obtient la nationalité française. Il occupe la fonction de chef d’aiguillage principal de la gare de Thionville. Lieutenant réserviste de 45 ans

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Archives d'Alsace | 3.3.- Les Alsacien-Lorrains : des compétences recherchées

À la fin de 1918, l’Alsace-Lorraine est intégrée au territoire français. Depuis l’annexion allemande de 1871, les Alsaciens-Lorrains ont été l’enjeu d’une politique d’assimilation et se retrouvent désormais dans une situation inédite. En tant que précédents sujets du Reich, et pour les jeunes hommes, anciens combattants de l’armée allemande, la République française décide de leur rattachement à une nation, à une culture et à une langue, qui ont pu en cinquante ans, devenir en partie étrangères

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Archives d'Alsace | 3.2.- Pour les Allemands, la vie doit continuer

Les troupes prennent leur cantonnement dans des villes densément peuplés. Recklinghausen doit fournir un hébergement pour une armée, dont les effectifs s’élèvent jusqu’à plus de 4 000 hommes, auquel il faut ajouter 700 chevaux, l’armement lourd et le matériel roulant. Auberges, hôtels, établissements scolaires, salles municipales, hangars, chambres chez l’habitant sont saisis. La répression militaire allège paradoxalement la tâche interminable du service municipal chargé du cantonnement des

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Archives d'Alsace | 3.1.- Les soldats se mettent en scène

Les soldats engagés dans le bassin de la Ruhr font pour la plupart leur service militaire de trois ans, puis 18 mois. Les premiers contingents sont prélevés sur ceux de l’Armée du Rhin, stationnés depuis décembre 1918 sur la rive gauche et autour des têtes de pont comme Kehl. À travers leurs cartes postales, ils expriment régulièrement leur attente du retour à la maison, « vive la classe », et aussi parfois en mots très crus, leur lassitude. Cette démobilisation morale n’empêche pas la fierté de

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Archives d'Alsace | 3.- Soldats et des civil.e.s : de la haine au rapprochement

Les contacts entre les soldats et les habitants du Ruhrgebiet sont marqués par une mémoire à vif de la Grande Guerre et par une profonde asymétrie : entre un occupant, qui estime que sa victoire est trop chère payée et un occupé, qui ne se considère pas vaincu mais victime, tant de l’injustice des Alliés que de la trahison des signataires de l’armistice. Les souvenirs de populations jadis occupées, qui subirent la férule et les violences allemandes en Belgique et dans le Nord et l’Est

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